En 2009, easyJet avait refusé de transporter un paraplégique se déplaçant seul, quand bien même il avait annoncé son handicap et demandé une assistance. Le commandant de bord avait mis son veto pour des raisons de sécurité, arguant que le passager n’aurait pas pu se rendre vers la sortie en cas d’évacuation. Un autre voyageur avait donc dû se porter garant pour l’aider en cas d’urgence. Manque de chance pour le transporteur low-cost, le paraplégique était un sportif de po...