Plus les émissions de CO2 augmentent, plus les prix du transport aérien diminuent, tandis que celui-ci double tous les 10 à 15 ans. Face à ce redoutable paradoxe, de plus en plus de gens ont des scrupules à voyager au bout du monde. Il existe pourtant une solution: elle consiste à «payer les dégâts» que l’on a commis lors d’un vol en finançant des projets visant à diminuer la production de CO2.

Pour ce faire, une fondation suisse, myclimate, délivre des billets qui perme...