«C’est un deuil à faire», dit Lise Collomb (1) en montrant son jardin, magnifique en cette fin d’été, et la maison qui domine le Léman. Quand bien même elle y a élevé ses enfants et vécu vingt-huit ans, la perspective de devoir faire de gros travaux d’entretien, incontournables, a eu raison de sa nostalgie.

Lise a bien tenté de trouver des solutions. Mais ni Marine, sa fille aînée, ni Bastien, le cadet, n’ont l’intention et les moyens de racheter le nid familial. E...