Non. S’il exerce une activité lucrative plus de huit heures par semaine, il est en effet obligatoirement assuré en cas d’accident par son employeur. S’il chute de son vélo, cette couverture subviendrait aux frais de traitement médical et lui octroierait une indemnité journalière pour perte de gain.

Les courses de vitesse en VTT sont, en revanche, considérées comme une activité téméraire. Elles figurent, au même titre que la boxe ou la plongée sous-marine à plus de 40...