En matière de sommeil, l’inégalité est de rigueur. Aux petits dormeurs, soit 5% des Helvètes, six heures suffisent pour se sentir frais et dispos, mais pour un autre 5% de la population, il en faut au moins dix. La moyenne suisse se situe entre sept et huit heures.

Le besoin de dormir est donc propre à chacun et il est déterminé génétiquement. Il évolue aussi avec l’âge: plus on vieillit, moins l’appel des plumes est grand.

Plus que la quantité, c’est la qualit...