La progression est fulgurante: en 2001, seul un Suisse sur dix pratiquait les sports d’hiver un casque vissé sur la tête, contre huit sur dix aujourd’hui. Malgré cela, le nombre de lésions demeure stable, selon les statistiques du Bureau de prévention des accidents (BPA) et de la SUVA. Chaque année, environ mille personnes subissent ainsi des blessures à la tête, ce qui engendre des coûts annuels de 50 millions de francs, constants eux aussi. Pourquoi un tel décalage? Le magazin...