C’était un rêve d’enfant, une passion de toute une vie pour les avions: à 50 ans, Edgar Zwyssig, médecin-dentiste, a fait le pas. Il s’est mis résolument au travail et, un an plus tard, a passé sa licence de pilote privé. «J’aurais dû en faire mon métier!» sourit-il aujourd’hui.

Mais, pour en arriver là, il a fallu beaucoup travailler, et y aller de sa poche. Afin de décrocher la licence de pilote privé (PPL), il faut être prêt à investir beaucoup de soirées, et ...