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- Se départir d’une offre trompeuse Selon le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco), «ces pseudo-tests, jeux ou concours pourraient être considérés comme trompeurs au sens de la loi sur la concurrence déloyale. En effet, les participants ne s’attendent pas à s’abonner à un service SMS onéreux et ne prêtent donc pas attention aux mentions figurant en petits caractères au bas de l’écran.» Seule une plainte pénale (qui peut par exemple être déposée auprès de la police) permettrait toutefois à la justice de confirmer cet avis du Seco.En attendant, les personnes concernées doivent en priorité désactiver le service et contester les montants facturés (lire aussi BàS 1/2010). Et, si le fournisseur refuse d’entrer en matière, il suffit bien souvent de soumettre le cas à l’Office de conciliation des télécommunications (www.ombudscom.ch) pour dénouer l’affaire.
Bon à Savoir 02-2010
10.03.2010
Dernière mise à jour:
22.02.2023
22.02.2023
Vous vous en souvenez peut-être: en 2009, nous épinglions la société Echovox (qui gère nombre de services SMS surtaxés), pour un jeu en ligne qui cachait un abonnement payant. A l’époque, le fournisseur nous avait promis que les clients seraient «systématiquement remboursés s’ils démontraient qu’ils n’avaient pas compris la nature de l’offre» (lire BàS 5/2009*). Moins d’une année plus tard, Echovox se retrouve dans la même situation et feint d’ignorer la réclama...
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