Les coutures sous le pied d’une paire de chaussettes Falke appartenant à Marie-José Kolly se défaisaient. Le vêtement n’était plus de première jeunesse, mais il avait tout de même coûté une bonne trentaine de francs.  D’où l’envoi d’un courriel accompagné d’une photo à la marque. «Falke s’est excusé et m’a immédiatement prop...