Criblée de dettes, Sylvie Lamba*, informaticienne indépendante, a préféré la faillite en 1999. Les poursuites en cours sont alors devenues inopérantes et les créanciers n’ont eu que leurs yeux pour pleurer. Ou presque, car ils ont quand même reçu un acte de défaut de biens, lequel va leur permettre d’introduire une nouvelle poursuite une fois que Sylvie sera revenue à meilleure fortune.

Pour notre informaticienne, cette situation est une véritable épée de Damoclès d...