Sommaire
- Expérience bienvenueFace à ses créanciers, Syvie peut agir seule, mais le recours à un intermédiaire comme une institution sociale (Caritas, le Centre social protestant, etc.) ou un représentant qu’elle aura désigné (agent d’affaires/avocat) peut s’avérer déterminant: ils possèdent en effet une certaine pratique du règlement à l’amiable des dettes et ont l’habitude de telles négociations. Pour infos: www.caritas.ch www.csp.ch www.dettes.ch www.schuldenhotline.ch (en allemand seulement).Il est aussi possible de s’adresser à des sociétés commerciales spécialisées dans l’assainissement. Les institutions sociales déconseillent cependant d’y recourir en raison des commissions élevées qu’elles prélèvent sur leurs prestations. Elles ne constituent ainsi qu’une solution à court terme et ne permettent pas toujours au failli d’en finir véritablement avec ses dettes.
Bon à Savoir
26.04.2006
Dernière mise à jour:
06.07.2022
06.07.2022
Criblée de dettes, Sylvie Lamba*, informaticienne indépendante, a préféré la faillite en 1999. Les poursuites en cours sont alors devenues inopérantes et les créanciers n’ont eu que leurs yeux pour pleurer. Ou presque, car ils ont quand même reçu un acte de défaut de biens, lequel va leur permettre d’introduire une nouvelle poursuite une fois que Sylvie sera revenue à meilleure fortune.
Pour notre informaticienne, cette situation est une véritable épée de Damoclès d...
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