La chute vertigineuse de la Bourse entre mars 2000 et mars 2003 a eu au moins un mérite: elle a rappelé à une génération de nouveaux golden boys, bientôt suivis par tout un chacun, que les performances boursières à deux chiffres ne pouvaient être que provisoires, même si la dernière décennie du 20e siècle a pu faire croire le contraire. Cela dit, les actions restent le meilleur placement possible, mais elle doivent être réservées aux investisseurs qui ont la possibilité (donc...