Marie-Ange Racine* et son mari font partie de ces petits investisseurs qui ont cumulé malchance et conseils mal adaptés et n’ont plus, aujourd’hui, que les yeux pour pleurer en voyant que leur capital a fondu, tandis que la retraite approche à grands pas.

Dans son village un peu trop tranquille du Jura bernois, Marie-Ange étale avec des soupirs les piles de relevés bancaires annotés, comme résignée déjà, en se demandant si elle pourra un jour récupérer son capital perdu....