Au bistrot, dans la presse féminine, tout le monde parle des «subprimes», alias ces fameuses hypothèques pourries américaines. A croire qu’on court tous à la ruine…

Or, jusqu’à nouvel avis, les principales victimes «helvétiques» des «subprimes» sont UBS, Credit Suisse, quelques gros acteurs de la finance et, peut-être, une imprudente caisse de pension tessinoise.

Si je compatis au sort des Américains expropriés et des employés UBS licenciés, il est en revanch...