Prélever l’impôt à la source éviterait aux cantons des pertes dues aux mauvais payeurs. Un argument de poids quand les pouvoirs publics peinent à nouer les deux bouts. Le Parlement neuchâtelois a pourtant renoncé à opter pour ce mode de taxation. D’abord, parce qu’il n’est pas légal de faire passer l’Etat avant les autres créanciers (assurances, bailleurs ou instituts bancaires en cas de leasing). Impossible, ensuite, de prélever cet impôt chez les contribuables travaill...