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A la rédaction de Bon à Savoir, vous vous en doutez, nous sommes plutôt fiers des bons retours de nos lectrices et lecteurs, en particulier de la confiance et de la crédibilité dont nous bénéficions à l’heure où la presse est mise à mal un peu partout.
Cette bonne réputation, nous la devons sans doute en bonne partie à nos points communs avec vous qui nous lisez: en plus d’être exigeants sur la réalité des faits, et curieux, nous économisons partout où nous le pouvons.
Parfois, cette ligne de conduite nous pénalise: comme nous tenons à garder l’abonnement à notre journal au prix le plus bas, nous ne dépensons pas d’argent en publicité ou en marketing. Car, malheureusement, la plupart des produits que nous achetons sont renchéris par des frais de pub et marketing énormes, de l’ordre de 20% pour les biens de consommation et les services, et parfois bien davantage encore.
Une fois par an, nous faisons pourtant une entorse à cette règle pour maintenir le niveau de nos abonnés et garder un prix de l’abonnement accessible au plus grand nombre, en envoyant gratuitement un extrait de notre journal à des ménages suisses romands.
Nous pensons que le meilleur moyen de montrer notre savoir-faire est d’offrir ponctuellement Bon à Savoir, afin que chacune et chacun puisse se faire librement une idée de ce que notre journal apporte aux abonnés: des articles pratiques, des tests de produits de toutes natures effectués en laboratoire, des comparatifs pour économiser partout où c’est possible, des conseils ainsi qu’une permanence juridique gratuite.
Chaque année, nos juristes répondent ainsi à plus de 10 000 appels et solutionnent des situations dans de multiples domaines. Travail, bail, consommation (garantie, litiges, défauts, facturations illicites)... Cette aide permet à des milliers de lectrices et lecteurs d’éviter des dépenses inutiles, des arnaques, ou de récupérer de l’argent indûment versé.
Lorsque l’un de nous, à la rédaction, raconte comment nous nous battons pour informer et défendre le public romand, la remarque de nos interlocuteurs est souvent la même: «Mais pourquoi ne faites-vous pas plus de publicité? Il y a des gens qui ne vous connaissent pas!»
Nous comptons donc sur le bouche-à-oreille, pour pouvoir continuer longtemps encore à travailler ainsi en toute indépendance, sans lien avec des entreprises, des lobbies ou des partis politiques.
Nous vous souhaitons une bonne lecture!
Pierre-Yves Muller
Rédacteur en chef
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