En hiver, la chute des températures ralentit l’activité microbiologique du compost. Comme les ours, il hiberne, en quelque sorte. On peut toutefois conserver sa chaleur un peu plus longtemps en l’isolant, par exemple, à l’aide d’un sac rempli de feuilles. Il n’est pas nécessaire de le retourner, mais il faut néanmoins éviter que le compost ne devienne trop humide et, le cas échéant, veillez à disperser quelques copeaux de bois.

Si on continue à accumuler des résidus ...