Sommaire
- L’expropriation en brefL’expropriation peut être matérielle ou formelle. Dans le premier cas, le propriétaire ne perd pas ses biens, mais ses droits sont restreints. Il s’agit bien souvent d’une modification de l’affectation d’une parcelle. L’exemple le plus fréquent est la déclassification d’un terrain constructible en zone publique ou protégée. Généralement, ce préjudice, avant tout économique, donne droit à une indemnité. L’expropriation formelle est nettement plus douloureuse, puisqu’elle prive son propriétaire d’une partie ou de la totalité d’un bien immobilier ou d’un terrain. Dès lors, l’indemnisation est une condition sine qua non du transfert de propriété. Dans un cas comme dans l’autre, le propriétaire peut faire opposition ou déposer un recours auprès du tribunal compétent. Mais ses chances d’obtenir gain de cause sont généralement maigres.
Bon à Savoir
16.11.2011
Dernière mise à jour:
06.07.2022
06.07.2022
Elles semblent appartenir à une époque révolue, où les rubans d’autoroute et les voies ferrées ont dû piétiner des parcelles privées pour tracer leurs «rectilignes». Aujourd’hui, les expropriations sont plus rares, mais restent possibles. Selon la loi fédérale ad hoc (LEx), un tel droit peut être exercé «pour des travaux qui sont dans l’intérêt de la Confédération ou d’une partie considérable du pays ainsi que pour d’autres buts d’intérêt pub...
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