Sommaire
- bilan satisfaisantUn droit à la paroleL’Association suisse pour la protection de l’enfant (ASPE)* tire un bilan plutôt positif de la première année sous l’empire du nouveau droit: «L’enfant est enfin accepté comme partie au conflit, se félicite Franz Ziegler, secrétaire de l’association. Il est important qu’un enfant du divorce soit entendu par un juge, même si celui-ci manque encore d’expérience». Un interrogatoire maladroit ne risque-t-il pas de causer des dégâts? «Les psychologues et les assistants sociaux aussi peuvent commettre des erreurs. Et ils représentent un intermédiaire de trop entre l’enfant et la justice».Franz Ziegler s’insurge pourtant contre la diversité des pratiques: «Les patrons de la justice des divers cantons devraient fixer un âge minimal pour l’audition».*ASPE Brunnmattstrasse 38, case postale 344, 3000 Berne 14. (031 382 02 33.
Bon à Savoir 02-2001
21.02.2001
Kevin (*), 11 ans, est convoqué par un juge, qui veut l’entendre dans le cadre de la procédure de divorce de ses parents. Il n’est pas rassuré et s’imagine des personnages patibulaires dans une grande salle d’audience, comme il en a vu à la TV. Mais sur place, il est heureux de constater que le juge, sans robe noire, a l’air sympa dans son petit bureau. Il lui offre un jus, avant de l’informer qu’il peut refuser de parler.
Kevin hésite, mais finit par répondre aux qu...
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