On entend souvent dire que pour éviter de trop manger, il faut se forcer à le faire peu, mais souvent. Eh bien c’est tout faux! Une récente étude française démontre en effet qu’une collation de quelque mille kilojoules (240 kilo/cal.) ne retarde pas le moment où se manifestent les prochains signes de la faim. Et cette constatation est particulièrement vraie lorsque la collation est essentiellement composée de glucides (sucres) et de matières grasses. A l’inverse, un repas de m...