Après les fonds politiquement corrects, voici le «fonds du vice». La maison de courtage britannique Willis Owen va en effet lancer un produit financier regroupant les actions d’entreprises actives dans le tabac, l’alcool, les armes ou le jeu. Des valeurs qui ont depuis des années, à en croire le directeur de la firme, des performances supérieures à celles des indices boursiers. Le fonds du vice se dit pourtant vert et social: les entreprises «qui polluent et qui exploitent une mai...