Sommaire
- poser les bonnes questionsReconnaître un professionnelDes cors, durillons ou ongles incarnés douloureux? Jennifer Maré, présidente de l’Union suisse romande des pédicures-polologues, explique les points à vérifier avant de commencer un traitement.• Ne pas se fier à la publicité (hormis les annonces d’ouverture de cabinet ou de journées portes ouvertes), puisque les pédicures n’ont pas le droit d’en faire.• S’assurer que la pédicure en est bien une, c’est-à-dire qu’elle dispose d’une autorisation de pratiquer. On peut d’ailleurs obtenir les listes des pédicures auprès des Services cantonaux de la santé publique.• Vérifier que la pédicure utilise des instruments stériles, conservés dans des sachets hermétiques.• Les personnes âgées, malades ou diabétiques ont droit à un test de sensibilité préalable.• Demander à consulter les tarifs. Pour un soin complet (coupe et limage d’ongles, traitement des callosités, durillons et cors), il faut compter entre 85 et 100 fr.• Après le traitement, réclamer des conseils de chaussures: car remettre les mêmes «pompes», c’est évidemment risquer de voir ressurgir les mêmes problèmes.
Bon à Savoir 06-2004
09.06.2004
Dernière mise à jour:
07.04.2026
07.04.2026
Le malentendu sera sans doute levé dans quelques années, lorsque les professionnels de la santé des pieds s’appelleront officiellement des podologues dans toute la Suisse romande, à l’instar de leurs collègues français. Mais en attendant que cette terminologie soit entrée dans les lois et dans les mœurs, les podologues continuent de se battrent pour protéger le nom de pédicures-podologues. Et ils ne sont pas seuls dans cette lutte, puisque les autorités cantonales de la santé...
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