Spécialité franco-française, le Minitel avance inexorablement vers sa fin. En effet, son trafic recule de 20% par année. Face à la concurrence de l’internet, il ne fait pas le poids, comme le montrent les statistiques du marché en ligne: 0.4% du chiffre d’affaires pour le Minitel, 80% pour l’internet.

Pour autant, France Télécom n’entend pas enterrer rapidement le vieux service télématique. D’une part, il ne coûte pas cher et, surtout, il rapporte encore de l’argen...