Pas facile de trouver des asperges helvétiques à se mettre sous la dent, même au mois d’avril. Et pour cause: l’offre indigène, estimée à quelque 250 tonnes par an, ne suffit pas à notre consommation (6000 tonnes). C’est que cette culture est risquée. Les plants ne produisent en effet rien avant la troisième année, et il faut beaucoup de main-d’œuvre en un minimum de temps pour en tirer profit. Les asperges vertes dominent le marché, car elles exigent un sol et un climat m...