Pendant près de vingt ans, le 2e pilier (prévoyance professionnelle) est resté immuable et solide comme un roc. L’an dernier pourtant, à la suite de l’effondrement du marché boursier, la Confédération a accepter de baisser le taux d’intérêt minimal versé sur les rentes obligatoires de 4% à 3.25%. Les actions continuant à boire la tasse, les caisses de pension, qui estiment avoir perdu quelque 50 milliards de francs (soit 10% de la fortune nationale du 2e pilier) dans l’ave...