Les émetteurs privés qui ne reçoivent pas le soutien d’un Etat sont de moins en moins nombreux à conserver la meilleure note accordée par Standard & Poor’s, le fameux «triple A». En Europe, les entreprises Nestlé et Novartis ainsi que l’institution financière Rabobank, gardent encore ce label, qui leur permet de se financer à des conditions très attractives. Quantité et qualité ne semblent donc plus rimer

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