Credit Suisse a annoncé l’abandon définitif du carnet d’épargne, dès le 31 mars 2005, et il ne sera sans aucun doute pas le dernier établissement bancaire à abolir cette prestation. Car son exploitation est onéreuse pour les banques et peu flexible pour les clients: chaque opération – un retrait ou l’inscription de l’intérêt annuel notamment – doit être directement enregistrée dans le carnet. Et l’argent y est très faiblement rémunéré, avec un taux d’intérêt ...