Sommaire
- Pas de facture pour les baptêmes Sortir de l’Eglise, est-ce du même coup renoncer aux prestations et services de celle-ci? D’après le droit canon catholique, les fidèles sont tenus de manifester leur solidarité envers l’Eglise. En sortant de cette dernière, ils renoncent théoriquement alors à ses «prestations». Dans la pratique, les Eglises tiennent à rester ouvertes à tous. La Conférence épiscopale suisse et les Eglises réformées se refusent à facturer les cérémonies. Certaines paroisses réformées suggèrent aux fidèles de couvrir les frais matériels, mais les services du pasteur restent gratuits.La situation est toutefois particulièrement délicate à Genève, où les Eglises peinent à nouer les deux bouts. Du côté catholique, on sensibilise les fidèles qui ne s’acquittent pas de l’obole fiscale au coût des célébrations. Quant à l’Eglise réformée, si elle se refuse à facturer formellement les cérémonies, elle a édité un dépliant qui chiffre le coût de ces dernières et invite les fidèles à soutenir financièrement leur paroisse: un baptême ou des funérailles reviennent en effet à 1200 fr., un mariage à 2000 fr.Télécharger le tableau de l'impôt ecclésiastique selon les cantons
Bon à Savoir
24.03.2004
Dernière mise à jour:
06.07.2022
06.07.2022
Baptême, confirmation, mariage ou enterrement: les grands moments de l’existence passent souvent par le temple ou l’église. Fédéra-lisme oblige, chaque canton a forgé ses propres relations entre l’Eglise et l’Etat. Pour le porte-monnaie du contribuable, cette mosaïque de sensibilités a des conséquences financières très différentes pour l’impôt cantonal ou l’impôt à la source, selon qu’il habite Versoix, Pully ou Delémont.
Depuis la fin de la guerre du Sonder...
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