Les emprunts en francs sont si attractifs qu’on assiste, en Autriche et en Hongrie, à une véritable ruée sur les banques helvétiques. Selon le journal alémanique NZZ am Sonntag, le volume total des créances à l’étranger se monterait à plus de 360 milliards de francs.

La différence de taux d’intérêt explique en partie cet engouement. L’autre bénéfice étant une lente dévaluation du franc, notamment face à l’euro. Du coup, les débiteurs étrangers prélèvent un...