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- autres organisations, autres méthodesEncaissement direct: le pour et le contreResponsable de la communication et de la récolte de fonds à Pro Infirmis, Mark Zumbühl est un adepte convaincu du recouvrement direct: «Chaque donateur tient à ce que son don soit utilisé de façon adéquate et responsable. Cela présuppose que le montant puisse être budgétisé à l’avance, ce qui n’est possible qu’au moyen du LSV.»Toutes les organisations ne s’en remettent pas au direct dialog et au recouvrement direct. Amnesty International, par exemple, offre certes à ses donateurs la possibilité d’un versement régulier automatique, mais pas dans la rue: «Le démarchage sur la voie publique n’a jamais été de nos priorités, explique Christelle Burri, collaboratrice au secrétariat de l’organisation. Pour être efficace et correct, il demande la mise en place de nombreux garde-fous et doit être confié à des professionnels. Leur présence risquerait en outre de créer une confusion avec les membres des sections d’Amnesty, bénévoles, présents dans la rue pour informer et récolter des signatures.» Lesquelles sont apposées sur des pétitions en faveur de victimes d’exactions ou de défenseurs des droits humains. B. G.
Bon à Savoir 10-2001
10.10.2001
Dernière mise à jour:
09.03.2023
09.03.2023
Tout comme les musiciens et les agents de police, les récolteurs de fonds pour les œuvres d’entraide font partie du paysage urbain. Leurs méthodes vont de l’attente passive derrière un stand discret à l’attaque en règle du passant, documents et bagout à l’appui, sourire engageant en prime.
Cette dernière démarche (direct dialog en jargon de récolte de fonds) est celle de plusieurs organisations revendiquant un militantisme assez dynamique, comme Greenpeace, mais aussi d...
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