Depuis la mi-mai, les Bourses des pays émergents sont parties en vrille, amplifiant l’interminable correction subie par les principales places financières mondiales. Mais la brutalité de cette correction est à l’image des performances de ces marchés qui, en 2005, avaient littéralement explosé, peut-être au-delà du raisonnable.

Comme toutes les places boursières ont bu la tasse, nos portefeuilles s’en sont bien entendu trouvés fortement éprouvés, les plus-values réal...