Ose-t-on respirer ou n’est-ce que l’œil du cyclone? En tout cas, après la plongée de janvier, notre portefeuille récupère des couleurs, et on se prend à rêver que le pire soit passé. En effet, si la crise du crédit a fait d’immenses ravages et, si elle va toucher d’autres secteurs demain (crédits à la consommation, crédits aux PME et aux collectivités locales...), on commence du moins à en mesurer l’étendue. Et c’est un facteur d’incertitude en moins – car la ...