Au musée, impossible de coller son nez à la voûte de la chapelle Sixtine. Sur l’internet, en revanche, deux à trois clics hissent le visiteur à quelques centimètres des fameuses fresques de Michel-Ange. Difficile d’admirer de plus près son coup de pinceau: même les craquelures du vernis apparaissent à l’écran. Les liens, eux, content toute l’histoire, la technique et tant d’autres détails qu’aucun guide de la place ne prendra probablement le temps d’expliquer.