Le rêve est à portée de main. Grâce au capital du 2e pilier patiemment épargné, on peut fonder sa propre entreprise. Myriam Jung, graphiste à La Chaux-de-Fonds, a fait le pas ce printemps: «A 29 ans, mon capital n’était que de 13 000 fr. Mais il m’a notamment permis de faire imprimer mon papier à lettres et mes cartes de visite sans m’endetter auprès d’une banque. Et j’ai encore le temps de me reconstituer une épargne pour mes vieux jours.»



Montrer pa...