A partir de 2004, la taxation des impôts fédéraux ne devrait plus désavantager les couples mariés par rapport aux concubins. Le Parlement préconise d’adopter le système de splitting partiel. Soit diviser le revenu total des deux conjoints par 1,9 et reporter le taux y correspondant au total de ce que gagnent les époux. Ce mode de calcul de l’impôt favorise aussi plus largement les couples où une seule personne travaille. Les concubins, en revanche, doivent s’attendre à payer ...