Pour un peu, François (prénom fictif) perdait la quasi-totalité de prestation décès de son assurance vie mixte (une part des primes sert à l’épargne, l’autre au risque décès). Il y a trois mois, ce lecteur vaudois, alors en mal d’argent, demande à son assureur un prêt sur la police qu’il a contractée en 2006. Ne pratiquant pas ce type de crédit, la compagnie entre toutefois en matière pour un rachat partiel. Elle propose donc à François de récupérer une partie des pr...