Après les gros casses, les assurances ont tout intérêt à promettre des primes alléchantes pour remettre la main sur le butin. Elles y parviennent en moyenne une fois sur trois, les malfrats se trahissant parfois en cherchant à revendre les objets volés ou en se dénonçant mutuellement. Ce qui aide du reste les enquêteurs à trier les informateurs: si les farfelus font de pseudo-révélations en vrac, les vrais indics livrent leurs éléments au compte-goutte par peur des représaille...