Roger Corboz* n’avait jamais pensé refaire sa vie après le décès de son épouse. Le jeune sexagénaire commençait à apprivoiser sa solitude quand, un soir d’opérette, il renversa gauchement sa flûte de champagne sur la robe d’une charmante spectatrice. «Si on m’avait alors dit que je me mettrais un jour en ménage avec ce maladroit, j’aurais avalé mon kir de travers», sourit aujourd’hui Josette*.

La victime aurait vite oublié l’incident si, lors de chaque entra...