Passionné par son métier d’ingénieur, Julien* supporte très mal de se voir imposer une incapacité de travail complète de trois mois à la suite d’une chute idiote qui lui a brisé l’os de la cheville. Après deux semaines de zapping intensif, il passe donc outre les avertissements de son médecin et apprivoise béquilles et autobus pour reprendre le chemin du bureau. Il y passe chaque jour deux ou trois heures, «pour se remonter le moral», explique-t-il à ses collègues.