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- La maison du mois«Si je vends, c’est par manque de place. Mais j’ai déjà en projet de faire construire la même maison sur une autre parcelle. C’est tellement agréable d’y vivre», explique l’actuel propriétaire de notre sélection du mois, démentant du même coup le pessimisme ambiant du milieu immobilier. Elle a beau être moderne, cette maison de 215 m2, située dans les hauts de Moutier, elle ne ressemble pas à un cube, et toutes les pièces à vivre (trois chambres d’enfant, une chambre à coucher, un grand salon avec cheminée, une cuisine entièrement équipée et un bureau avec entrée indépendante) donnent sur une vaste terrasse, ce qui leur permet d’être baignées par la lumière. Située dans un quartier résidentiel très calme, bénéficiant d’un bon dégagement, proche des commodités, elle a été construite en 1971 et rénovée en 1999. Bien entretenue, elle offre tous les avantages et les facilités d’un logement de bon standing, dont les espaces ont été intelligemment pensés. Prix: 498000 fr., avec deux garages, trois places de parc extérieures et un jardinet de 150 m2.Informations: ImmoTradition SA, tél.: 0848 805 806..Une villa type de 6 piècesA notre demande, le Centre d’information et de formation immobilière (CIFI) a évalué le prix d’une villa type sur l’ensemble de la région francophone et bilingue du canton de Berne. Notre référence: une villa individuelle de 6 pièces, construite en 1973, sur 1000 m2 de terrain, avec une bonne situation dans la commune et une bonne qualité de construction. Surface habitable nette de 180 m2 (volume 920 m3), avec deux salles de bain, un garage séparé et une place de parc extérieure. Etat du bâtiment jugé moyen, à cause de son âge et parce qu’aucune rénovation lourde n’a été effectuée jusqu’ici. Pour faire leur évaluation, les experts du CIFI emploient la méthode dite «hédoniste», dont le principe a été expliqué en détail dans notre édition de mai 2003.
Bon à Savoir
22.10.2003
Dernière mise à jour:
06.07.2022
06.07.2022
Dans les districts francophones du canton de Berne, tout comme dans ses régions bilingues, le marché ne semble pas souffrir de la pénurie. «Et surtout, commente Christelle Bérard, du Centre d’information et de formation immobilière (CIFI), les prix pratiqués sont très loin de ceux qu’on peut trouver dans le canton de Genève ou sur La Côte vaudoise.»
La spécialiste note cependant que «la région est divisée en deux parties bien distinctes: le nord et le sud. Si nous cons...
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