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- conseils pratiquesN’oubliez pas le verre d’eau!Les antalgiques suppriment les fonctions des prostaglandines, principaux transmetteurs du signal de la douleur vers le cerveau. Mais ce faisant, d’autres effets de ces transmetteurs sont annulés. Dont la protection de la paroi de l’estomac. C’est pourquoi tous les analgésiques (sous forme de suppositoires aussi) peuvent provoquer brûlures et nausées notamment. Pour les prévenir, ainsi que d’autres désagréments encore, suivez les recommandations suivantes d’Anne-Marie Bollier:> Essayer d’abord d’autres moyens avant de recourir à l’antalgique. Boire un grand verre d’eau fraîche et/ou faire une promenade à l’air frais, ou se relaxer peut faire disparaître un mal de tête.> Boire au moins 1 verre d’eau. Cela évite que le comprimé resté collé à la paroi de l’œsophage ou de l’estomac et diffuse son principe actif de manière trop concentrée sur un seul endroit (d’où les brûlures, voire des lésions de la muqueuse). > Respecter la posologie et attendre que l’analgésique fasse effet. Il met 30 à 40 minutes pour se dissoudre et jusqu’à ce que sa concentration dans l’organisme soit assez forte.> Ne pas attendre d’avoir trop mal, mais le prendre avant, sinon il faut toujours plus d’antidouleur pour le calmer. > Si le mal persiste, voire devient chronique, consulter un médecin.> En cas de mal de dos dû à un effort ou un faux mouvement, penser à consulter un ostéopathe ou un physiothérapeute, surtout si l’antidouleur est inefficace après 24 heures.> Enfin, ne pas habituer les enfants et adolescents à prendre des cachets pour un oui ou un non, et surtout, jamais sans autorisation.
Bon à Savoir 02-2008
13.02.2008
Dernière mise à jour:
04.04.2026
04.04.2026
Un début de mal de tête? Hop, on avale un ou deux comprimés. La boîte d’Aspegic est vide? On prend un Dafalgan. Des gestes pourtant pas anodins: «Jusqu’à un certain dosage, les antidouleurs sont en vente libre. Mais ils ont aussi
des effets secondaires, et des interactions, parfois graves, avec d’autres médicaments», avertit Anne-Marie Bollier, pharmacienne genevoise.
Rappelons d’abord qu’avoir mal signifie: attention, quelque chose dysfonctionne dans ton corps! O...
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