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Rincer les idées

A propos de notre article «Changer les éponges chaque semaine» (11/17)

Je ne nie pas que les éponges de cuisine puissent être des nids de bactéries variées, mais c’est la solution que vous préconisez qui me déçoit. En ces périodes où on essaie de limiter les déchets… Il est parfaitement possible de mettre votre éponge dans une casserole avec 2-3 dl d’eau, de porter le tout à ébullition, laisser refroidir, presser et rincer. Nicole Reymond

Merci pour votre nouvelle revue que je n’ai pas encore lue toute entière, mais je ne doute pas de son intérêt. Je profite d’une petite colonne intitulée «Changer les éponges chaque semaine» qui m’a posé question pour vous demander une explication sur le «codage» en italique à la fin de tous vos articles. Pour le texte en question, il s’agit de vic/ag. Au vu du contenu, ce doit être un actionnaire d’une fabrique d’éponge! Je m’étonne, en effet, qu’à notre époque de gaspillage irraisonné on nous conseille de jeter nos éponges après une semaine d’utilisation seulement. Pour ma part, je les passe à la machine ou je les lave avec une solution javellisée et cela me semble très bien comme ça. Il est vrai qu’il n’y a chez moi ni personne âgée ni malade chronique. Mais je trouve que tous nos chers experts, qui donnent leur verdict pour l’hygiène des éponges ou à propos des dangers du glyphosate, donnent souvent la bizarre impression d’être assis entre deux chaises: ceux de l’OMS parlent de l’herbicide comme «probablement cancérigène pour l’homme» et ceux des éponges utilisent cauteleusement des mots comme «peuvent induire des infections», «conseillent», etc. Patricia Alexis

Au sujet du «codage» en italique, il s’agit tout simplement des initiales des rédacteurs ayant enquêté et/ou rédigé l’article. Dans le cas présent, il s’agit de Vincent Cherpillod (vic) et d’Andreas Gossweiler (ag). Ni l’un ni l’autre n’a de lien avec les fabricants d’éponge bien évidemment. L’étude à laquelle se réfère l’article est elle aussi indépendante de l’industrie.

Il est clair que de laver les éponges à une température suffisamment élevée ou les laver avec un désinfectant  est une solution valable. Est-elle plus ou moins écologique que leur remplacement? La question reste ouverte... peut-être un sujet d’enquête pour une prochaine édition.

La rédaction