Sommaire
- Manque de pertinence des aides à la conduiteAu cours des trois dernières décennies, de nombreux dispositifs électroniques se sont démocratisés pour augmenter la sécurité active des véhicules. On pense évidemment au système antiblocage des roues (ABS), qui équipe désormais tous les véhicules neufs, ou au correcteur de trajectoire (ESP, etc.). Dans la foulée, les constructeurs ont rivalisé d’ingéniosité pour développer de nouvelles aides à la conduite. Comme nous l’avions souligné (lire «Des gadgets coûteux et souvent peu utiles», TCF 1/2012*), ils ne sont pas tous aussi efficients que le marketing veut bien le faire croire. D’un point de vue sécuritaire, les plus pertinents sont, sans aucun doute, les systèmes anticollision qui freinent automatiquement en cas d’urgence, voire détectent les piétons. Sur de longs trajets, les adaptateurs de vitesse actifs sont certes rassurants, mais, comme ils calculent en permanence la distance qui sépare la voiture de celle qui la précède, les freinages et les accélérations incessants sont lassants.D’autres dispositifs flattent les amateurs d’équipement high-tech sans transcender la sécurité. On pense notamment à la reconnaissance des panneaux de signalisation ou à l’avertisseur d’angles morts qui ont tendance, avant tout, à distraire le conducteur!
Bon à Savoir
13.11.2013
Dernière mise à jour:
06.07.2022
06.07.2022
L’ère du pilotage automatique n’a jamais été aussi proche. Les voitures actuelles embarquent un arsenal d’aides à la conduite que les meilleurs films de science-fiction n’auraient pas même imaginé il y a vingt ans. De l’alerte de franchissement involontaire de ligne au système de surveillance d’angles morts, les véhicules actuels sont bardés de technologie (lire encadré). Si la sécurité active s’en trouve parfois améliorée, les coûts d’...
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