Pour tromper son monde, Comparis n’a pas son pareil. Ecorné par la récente affaire qui s’est (provisoirement) terminée avec le dépôt d’une plainte de la Confédération après que le courtier ait admis qu’un de ses employés avait tenté de pirater le comparateur priminfo.ch, le voici qui tente à nouveau de semer la confusion grâce aux publicités payantes sur Google.

En tapant priminfo dans le moteur de recherche, la première adresse qui apparaît débute ainsi: