Sommaire
- recrutementMéthode moins populaireIl y a quelques années, lorsque la conjoncture était au plus bas, la graphologie était très largement utilisée par les bureaux de recrutement du personnel. Cette méthode était alors pratique pour départager rapidement et sans trop de frais des candidats trop nombreux. En 1994, une étude de l’Université de Berne constatait ainsi que 65% des entreprises suisses recouraient à un graphologue lors de l’engagement d’un cadre.Avec la reprise de l’économie, il semble que cette technique de recrutement ait perdu de son attrait. Selon la Weltwoche, qui a mené une enquête sur le sujet en juillet 2000, les entreprises préfèrent aujourd’hui prendre le temps de proposer à des candidats plus rares des questionnaires ouverts ou des séminaires de mise en situation. L’hebdomadaire alémanique relève en outre que l’Université de Zurich a supprimé les cours de sensibilisation à la graphologie qu’elle avait instaurés dans les années 90. Quoi qu’il en soit, sachez qu’un employeur n’a pas le droit de demander une étude d’écriture sans avoir obtenu l’accord du candidat.
Bon à Savoir 11-2001
07.11.2001
Pierrick Brawand est furieux. Il y a quelques semaines, il reçoit dans sa boîte aux lettres une publicité lui proposant de réaliser une analyse graphologique gratuite. Le courrier, qui provient de la société DPH (Développement Personnel Harmonie) à St-Prex (VD), contient un texte d’une dizaine de lignes, à recopier à la main et à retourner dans une enveloppe préaffranchie.
D’ordinaire méfiant, notre lecteur décide de répondre à l’invitation. «Je me suis dit que je...
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