Sommaire
- assurance maladiePartiellement rembourséLes prix des verres de lunettes sont extrêmement variables et peuvent encore augmenter si on y ajoute des options destinées uniquement au confort ou à l’esthétique. Mais les caisses maladie ne vont pas rembourser l’entier d’une paire luxueuse, plus chère, quand bien même le client a le droit de choisir ce qui lui plaît. De ce fait, le remboursement octroyé par l’assurance de base est plafonné à 200 fr.> Quand? Cette participation maximale peut être demandée chaque année jusqu’à l’âge de 18 ans. Au-delà, ce montant ne peut être réclamé qu’une fois tous les cinq ans (sauf cas exceptionnels, comme une perte de l’acuité visuelle faisant suite à une opération ou une maladie, par exemple).Pour ne pas attendre cinq longues années, certains assurés tentent de changer de caisse afin d’obtenir une nouvelle participation l’année suivante... Mais le nouvel assureur est censé demander des vérifications auprès du précédent: cette astuce ne peut donc, normalement, pas fonctionner.> Combien? Comme tout autre remboursement de l’assurance maladie, la participation de 200 fr. est soumise à la franchise (n.d.l.r. de 300 fr. à 2500 fr. selon le choix de l’assuré). La quote-part de 10% est également appliquée, à moins que l’assuré ait déjà contribué aux 700 fr./an maximum de celle-ci.Première ordonnance requiseFaut-il avoir consulté un ophtalmologue pour recevoir le remboursement des 200 fr.? Oui et non. En fait, il est nécessaire de présenter une ordonnance médicale pour la première paire de lunettes seulement. Les années suivantes, lorsqu’il faut adapter la correction de la vue, l’examen par un opticien suffit pour justifier la participation de l’assurance. Et si l’on trouve des lunettes pour moins de 200 fr., le solde peut tout à fait être utilisé pour une seconde paire, voire des lentilles de contact, par exemple.> A l’étranger? Avec ou sans ordonnance, il reste encore une limitation: les achats de lunettes à l’étranger ne sont pas pris en charge, à moins qu’il ne s’agisse d’un véritable cas d’urgence (plutôt rare).
Bon à Savoir 06-2005
01.06.2005
Au bout d’une journée entière passée chez les opticiens, force est de constater que les prix des verres sont complètement opaques! Les enquêteurs de Bon à Savoir, en collaboration avec l’équipe de On en Parle (RSR, La Première), ont en effet joué les clients curieux – mais pas connaisseurs – dans huit magasins de la région genevoise, ainsi que deux en France voisine, à Annemasse (voir tableaux ci-dessous). A chaque fois, ils ont présenté une ordonnance en demandant le pri...
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