Sommaire
- assurance complémentaire2e pilier surobligatoireCertaines caisses de pension (notamment celles des fonctionnaires fédéraux et cantonaux, des banques et des grandes entreprises) proposent à leurs assurés d’«améliorer» leur retraite largement au-delà de ce que la loi a prévu, grâce à une prévoyance professionnelle complémentaire, aussi appelée surobligatoire (voir schéma p. 29). La cotisation — complémentaire, elle aussi... — est le plus souvent paritaire (moitié pour l’employé, moitié pour l’employeur), mais pas forcément. La LPP ne régit en effet que l’assurance obligatoire. Et attention: la caisse peut émettre des réserves par rapport à l’état de santé (à cause des indemnités d’invalide et de survivant), mais seulement pour la partie surobligatoire.Si une caisse ne propose pas une telle complémentarité, l’assuré peut se diriger vers un 3e pilier, c’est-à-dire l’épargne individuelle. Nous y reviendrons plus tard.Prochain articleTroisième étape de notre parcours dans notre prochaine édition, où nous aborderons la question du financement (cotisations) et de la coordination du 2e pilier avec les autres assurances sociales.
Bon à Savoir 03-2000
15.03.2000
Dernière mise à jour:
20.01.2023
20.01.2023
Le 2e pilier (prévoyance professionnelle) est non seulement un indispensable complément à l’AVS pour la retraite, mais aussi une assurance en cas d’invalidité et de décès. Après avoir vu qui doit être assuré (Bon à Savoir 2/00), voyons qui va toucher une rente dans ces trois circonstances.
Première chose à savoir: la LPP (Loi sur la prévoyance professionnelle) ne contient que des règles minimales. Comprenez qu’elle ne traite que de la prévoyance obligatoire, qui doit...
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