Sommaire
- le bon calculRéparer ou remplacer?Il semble saugrenu de qualifier de «pare-chocs» une pièce de plastique cassable, souvent peinte, donc peu apte à supporter sans traces visibles les petites brutalités de parcage. Ces enveloppes à la géométrie parfois compliquée sont-elles donc rigoureusement irréparables? «Non, répond Jean Markwalder: on peut les ressouder à chaud, les poncer, les mastiquer et les repeindre, du moins lorsque la cassure n’est pas trop étendue.» Et à condition que l’enveloppe soit d’une forme simple et peu structurée. Auquel cas la pièce doit être changée.Plus généralement, le choix entre la réparation et le remplacement en cas de tôle froissée obéit à un seul critère: la solution la meilleur marché, en fonction de l’ensemble des coûts. Or, le changement d’une pièce entière, travail compris, est souvent plus avantageux qu’une réparation délicate.
Bon à Savoir 02-2002
14.02.2002
C’est une pièce mille fois jouée sur le théâtre routier, mais son dénouement n’en finit pas de surprendre. Acte I: en reculant pour sortir du parking, un automobiliste heurte le pare-chocs d’une autre voiture stationnée là. A l’œil, les dégâts semblent minimes, voire inexistants – à peine une griffure sur le pare-chocs… Etablir un constat dans ces circonstances semble superflu, et c’est sans réticence que le responsable de la «touchette» accepte de prendre en charg...
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