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- solution à long termeEn ville, ils n’ont pas besoin d’être nourrisAutrefois domestiqué par l’homme pour sa viande, puis pour sa qualité de messager, le pigeon est retourné à l’état sauvage en plein cœur des villes. Et en bon oiseau des falaises qu’il était à l’origine, il a colonisé corniches et lucarnes des immeubles. C’est là tout le problème: contrairement aux autres volatiles, le pigeon ne niche pas dans les arbres et cause ainsi de sérieux dégâts aux bâtiments.Il est toutefois possible de réduire le nombre de ces oiseaux en ville, en cessant de les nourrir à l’excès. «Quoi qu’on fasse, il y a aura toujours une population de pigeons, assure Gérard Cuendet. Les nourrir ne fait donc que les multiplier.» Avec les déchets alimentaires laissés par les humains et les graines arrivées naturellement en ville, les pigeons ont largement de quoi survivre sans aide. A la différence qu’ainsi, ils se reproduisent en quantité raisonnable, limitant les problèmes de façades. Et cela évite aussi de devoir installer des dispositifs anti-pigeons sur tous les rebords de fenêtre.Pour ceux qui souhaitent toutefois nourrir les petits oiseaux, il est possible de le faire sans attirer une horde de pigeons. Il suffit d’utiliser une boule à mésanges, suspendue à l’extérieur.
Bon à Savoir 01-2005
12.01.2005
Dernière mise à jour:
06.03.2023
06.03.2023
S’il est un domaine où locataires et propriétaires tombent souvent d’accord, c’est bien celui des pigeons. En effet, ces volatiles dérangent les premiers, tout en nuisant aux bâtiments des seconds (sachant qu’un seul de ces oiseaux produit 12 kg de fiente par an!). Mais les pigeons bénéficient aussi d’un fort capital de sympathie et sont gavés par certains citadins. Du coup, ces oiseaux, tout comme les produits destinés à les éliminer, se multiplient…
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