Sommaire
- vente en vracHygiène parfois douteuseL’été à la piscine, on les voit plonger leurs petites mains dans les bacs à bonbons pour composer leur assortiment. Les vendeuses des buvettes, trop occupées, ne surveillent guère les manœuvres des gosses et se contentent d’encaisser le prix des sucreries. Dans les kiosques aux heures de pointe, le problème est le même.Il est vrai que par sa nature (une très faible teneur en eau), le bonbon n’est pas un terrain favorable à la prolifération des germes. Mais l’éventuelle saleté déposée peut tout de même se transmettre au futur consommateur. La législation sur les denrées alimentaires et l’hygiène est très claire à ce sujet: lors d’une vente en vrac, le magasin doit pouvoir garantir la propreté des aliments. Il doit fournir une pince pour le service, ou alors surveiller la clientèle. Si un responsable du contrôle des denrées alimentaire a un doute sur l’hygiène d’un commerce, il peut poser des conditions à la vente en vrac (usage d’une pince, de gants en plastique) ou tout bonnement l’interdire.
Bon à Savoir 11-2000
08.11.2000
Qui ne s’est pas un jour retrouvé avec une bouche irritée à force d’avoir sucé des bonbons? Pour Carmen, Victor, Sébastien et Raphaël, âgés de 5 à 11 ans, il a suffi d’une seule «langue de chat» pour avoir la langue en «compote»! Chez deux d’entre eux, les gouttes de sang perlaient même à la surface de la muqueuse. Et tous les quatre n’ont pu avaler quoi que ce soit au repas suivant, tant les picotements étaient désagréables. Un cinquième petit copain, Arthur, a ...
Article payant
Pour lire cet article, connectez-vous ou choisissez l'un de nos abonnements.
Abonnements dès 9 Francs