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- les risquesLes muscles plus exposés que le cœur«Le traumatisme le plus banal lié à l’effort par temps froid, c’est l’accident musculaire, de la simple élongation à la rupture partielle ou complète, explique le professeur Rhenter.Pour le ski, la fatigue particulière accroît les risques de mauvais mouvements ou de chutes, et les ligaments croisés antérieurs du genou en sont les premières victimes.» Selon les statistiques du Bureau de prévention des accidents, les blessures au genou représentent environ un tiers des accidents de ski — jusqu’à 45% pour les adultes entre 31 et 45 ans.Le froid impose une fatigue cardiaque supplémentaire. Selon le Dr Cédric Vuille, médecin-chef cardiologue à la Clinique de Genolier, «la même marche par temps froid ne représente pas le même effort que par temps doux. Chez les personnes qui ont une maladie cardiaque connue ou ignorée, cela peut suffire à déclencher un problème: essoufflement anormal, douleurs thoraciques». En cas de maladie avérée, recommande le Dr Vuille, il faut discuter avec son médecin pour définir les activités possibles ou recommandées, et définir les critères de surveillance.
Bon à Savoir 02-2003
12.02.2003
Lorsque le mercure descend sous la barre du 0°C, que l’air glacé brûle la poitrine et que l’œil larmoie, on n’a guère envie de braver les éléments pour une heure de jogging ou de vélo. En revanche, dans des conditions identiques, on n’hésite guère à chausser ses skis et prendre la file aux remonte-pentes.
Une journée de ski représente pourtant un effort considérable – bien plus, en général, que ceux auxquels sont habitués la plupart des skieurs. Directeur de l...
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